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Handicap à l’école : Une politique d’exclusion

février 13, 2020

La véritable politique du handicap à l’école

Mardi 11 février , Macron s’est exprimé à l’issue de la cinquième conférence nationale du handicap .

Une avalanche de promesse :

« une des priorités du quinquennat »

un « module handicap dans la formation initiale de professeurs des écoles et des enseignants du secondaire »

« d’ici à 2021, aucune personne » handicapée, « enfant comme adulte, ne soit laissée seule dans la recherche de sa solution »

« Permettre à chacun de vivre une vie digne, une vie libre »

cela pourrait prêter à sourire , seulement voila ! dans la réalité ce sont des enfants handicapé victime d’une politique d’exclusion scolaire .

Voici un exemple concret reçu par notre équipes cette semaine illustrant cette grave accusation .

Directeur d’école primaire et Directeur académique visé par un dépôt de plainte .

Courant Janvier 2020 , le directeur d’une école primaire de Nantes aurait attaché un enfants handicapé .

La plainte que nous avons consulté explique cette violence comme suit :

“Le directeur a entouré la partie supérieure, bloquant les bras de l’enfant à l’aide d’un drap . Pour maintenir ce drap , le directeur nouera une écharpe fortement serré au niveau du plexus ”

Le calvaire de l’enfant n’est pas fini non , le plaignant poursuit :

“afin de maintenir l’enfant , le concierge lui fait un placage ventrale et s’assoie sur son postérieure afin de nouer l’écharpe . Ensuite , le concierge maintiens fortement les chevilles de l’enfant pour que le directeur , à l’aide d’une seconde écharpe, attache les jambes de l’enfant par les chevilles .”

récit glaçant , reconnu par le directeur d’école lui même selon le plaignant .

Directeur d’école abandonné par son supérieur .

Le dépôt de plainte ne s’arrête pas à ce fait non . La responsabilité vise avant tout le directeur académique ,Monsieur Phillipe Carrière, l’accusant d’avoir délibérément abandonné le directeur , les maitresse et la famille à leurs sort .

Un drame avait déjà alerté sur ce problème .

La responsabilité de l’administration fut reconnue après le drame ou Christine Renon se donnait la mort au sein de l’école qu’elle dirigeait en Seine-Saint-Denis. Dans un courrier envoyé deux jours avant son suicide à de multiples destinataires, cette femme de 58 ans mettait en cause l’éducation nationale et ses conditions de travail, détaillant “son épuisement”, la solitude des directeurs, ou encore les réformes incessantes et contradictoires.

Faut il encore un drame comme celui ci pour que les choses changent ?

Une chose est sur , la politique gouvernemental prouve que la sécurité , leurs sécurités priment sur l’éducation .

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